Après les paysages étranges observés depuis ces insultes d'architecture que sont ces immeubles, c'est maintenant dans les livres et particulièrement les œuvres des âmes tourmentées que je cherche à me cloîtrer, à m'oublier.
L'âme se divise en deux pour se loger dans chacune de nos pupilles... regarder le monde, la vie, c'est renoncer à la quiétude... Je comprends pourquoi il est si difficile de regarder une personne dans les yeux, ça me prend tellement de force que j'oublie presque l'entiereté de mes pensées.
Les grandes villes font des progrès qui neutralisent la douceur d'une pluie qui venait autrefois assister nos lectures. Mais comme j'ai tellement lu, je ne sais plus quoi faire mes pieds une fois mis dehors.
L'âme se divise en deux pour se loger dans chacune de nos pupilles... regarder le monde, la vie, c'est renoncer à la quiétude... Je comprends pourquoi il est si difficile de regarder une personne dans les yeux, ça me prend tellement de force que j'oublie presque l'entiereté de mes pensées.
Les grandes villes font des progrès qui neutralisent la douceur d'une pluie qui venait autrefois assister nos lectures. Mais comme j'ai tellement lu, je ne sais plus quoi faire mes pieds une fois mis dehors.
C'est cela ce que je hais, l'incapacité d'aimer le découvert, le manque de surprise, l'ordinaire...
LA VIE mariée à l'équilibre, le prévisible, LA CERTITUDE.
Désormais pour lire, je crée moi-même mes pluies, mes orages... l'imagination : capturer les gémissements de la nature ! Tellement prétentieux que de penser connaitre ou connecter avec Nature elle-même.
Pour mon cœur qui meure, mes yeux qui me lâchent... mon générateur d'envie qui n'est pas de la construction que la norme, et donc faillit trop souvent
Je suis dans ces vieux livres, le cœur lourd et chaleureux... je ne suis définitivement plus là. Je suis dans les œuvres les plus dramatiques, celles qui demandent un Coeur vaillant pour oser le test.

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